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LA REVUE
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Edmond
la Vanille
La Belle au Bois
Dort-elle ?
Les Trois
Bigarades
La Brique de
Cristal
Li-Po et les
Frères Dragons
Ludovico Peintre
de Florence
Bonjour Monsieur Lumière Quelques Nouvelles
de la Mer de Sable
Un Moineau de Toutes les Couleurs Jours Ordinaires
au Mokattam
Molière sur la
Route
Mots de Guerre
(poèmes)
Le Prince
des Fourmis
Prométhée L'autre Livre
de Robinson
 
Le Scarabée du
Point du Jour
'Tit Julo et
la Baleine
Titôme et
l'Oiseau Flamme
Toromiro ou le
retour dans l'Île
Le Violoncelle
de Florelle
 
     
Un Homme dans
la Gare
Lucy dans le Champ des Etoiles      

Une mémoire réinscrite

          Edmond Albius était noir, esclave, orphelin, peut-être originaire du Mozambique, bien que créole réunionnais. C'est cet Edmond qui, à l'âge de 12 ans, a mis au point le procédé de fécondation artificielle de la vanille. Il a fait, du même coup, la fortune de pas mal de planteurs. Bien sûr, il est mort dans le plus total dénuement.
          J'ai donc fait le voyage de la Réunion. L'Île est somptueuse, mais j'ai passé beaucoup de temps aux archives pour traquer la mémoire d'Edmond. Peu à peu, tout un monde c'est imposé : celui des esclaves, celui des maîtres, un poète que je connaissais mal : Leconte de Lisle, un homme politique remarquable : Sarda Garriga qui fit appliquer à la Réunion, sans une goutte de sang versé, l'abolition de 1848...
          Je n'avais plus qu'à tirer les fils et tisser ma pièce. Edmond Albius, bien ou mal est là, nommé, reconnu, revendiqué. Une parole de mémoire réinscrite.

 
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          Grand-père Semelle est cordonnier. Il est chargé de l’éducation du jeune Alexandre. L’essentiel de cette éducation réside dans le récit quasi incessant que le vieux bonhomme fait des contes de fées. Le garçon finit par y croire et part à la recherche de la Belle au Bois Dormant. Dans le village de Semelle habite une jeune-fille qui vit du ramassage du bois. Son nom ? Aurore, naturellement. Le jeune Alexandre, qui la connaît depuis sa plus tendre enfance, ne lui prête bien sûr, aucune attention. Il est dans ses rêves fumeux. Mais voici que les génies de la forêt et autres lieux, menés par une Carabosse fort séduisante et pas du tout méchante, décident d’aider la petite Aurore et d’ouvrir les yeux d’Alexandre. C’est-à-dire qu’au lieu de brouiller les cartes, mais tout en laissant rêver les deux jeunes gens, ils vont les aider à prendre conscience que le merveilleux est là, sous nos yeux, qu'il faut le chercher en nous, autour de nous et, au lieu d'en avoir peur, on doit le trouver en chaque objet, en chaque être, en chaque acte de notre vie.

 
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         Un conte très répandu : “Les Trois Oranges”, sert de prétexte à cette réécriture. La quotidienneté se mêle allègrement au merveilleux et très vite on se rend compte que les fées, les génies ne sont guère loin de nous. Il suffit de passer le coin de la forêt des mots. Bien sûr les vertus cardinales sont convoquées, sourire aux lèvres : la vraie bonté, le partage, la curiosité, la sincérité du coeur, quoi encore ?...  
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          Une nuit de fièvre, de sommeil agité, un garçon tombe de son lit sur sa carpette ornée d’un tigre. Il tient dans son poing serré... une petite brique de cristal qui garde prisonnière une princesse indienne. Et voici que le tapis au tigre se met à bouger, à décoller, passe la fenêtre et s’envole. Il survole des continents, des océans et... atterrit en Inde, dans un vaste lieu clos, où des milliers d’enfants très pauvres pétrissent et cuisent à longueur de journée des briques de terre et de paille sous la surveillance et le fouet d’un redoutable contremaître.
          Alors commence une épopée qui conduira ces enfants à retrouver leurs parents à qui ils avaient été arrachés, à obtenir un travail plus décent, à pouvoir aller à l’école... Cette libération se fera avec l’aide des bêtes fabuleuses du panthéon Indien. Bien sûr notre conteur tout étonné, découvrira que la princesse de la brique n’est autre que chaque petite fille indienne emprisonnée dès son plus jeune âge dans une vie d’adulte privée des joies et des jeux de l’enfance.
 
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          Li-Po est sans doute le poète ancien le plus célèbre en Chine. Ivre, il se noya pour avoir voulu s’emparer du reflet de la lune dans un étang glacé. Mais ici Li-Po est jeune et son pays ravagé
par les outrances des seigneurs de la guerre. Les paysans souffrent.           Excédé, Li-Po fait appel aux forces mythiques de son peuple : les Frères Dragon. Pour les atteindre, il sera guidé par le turbulent Roi des Singes. Une fois de plus, le légendaire nous convoque dans nos réalités.
 
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          Nous sommes au temps des Médicis. Un jeune peintre apprenti (Ludovico) va vivre sous nos yeux une aventure complexe, tourmentée et quasi rocambolesque. Mais le sujet profond, c’est la relation maître / élève. C’est la quête identitaire : comment grandir, devenir soi-même, créatif (ou créateur) à l’ombre d’un grand maître de la peinture (à l'ombre d'un père) ? En s’inspirant très librement de la vie de Léonard de Vinci, on nous brosse un portrait de la Renaissance où le pouvoir absolu temporel rivalise de violence avec le pouvoir de l’Inquisition. L’artiste est forcement seul face à cette intolérance.
          Bien entendu, nous sommes dans la fable et la touche est légère, fantaisiste même. La gravité du propos intérieur est tempérée par cette légèreté du ton et, aussi, par le fantastique de la chronique. En effet, les peintures du “maître” en question ont de multiples secrets, de multiples ressources. La peinture, ce grand art est source de vie, de beauté, mais aussi témoignage. Être artiste ou simplement produire du sens, n’est-ce pas après tout le plus beau des projets ?
 
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          En 1915, Auguste et Louis LUMIÈRE, ouvrent dans l’un de leurs immeubles à Lyon, un hôpital pouvant accueillir 1200 blessés de guerre. Parmi ces blessés, un jeune opérateur de cinéma, Armand SANZ, qui a eu ses jambes broyées par un obus et sa caméra détruite. Louis Lumière, le célèbre inventeur de la caméra et, par conséquent du cinéma, lui rend visite. Une amitié profonde va se lier entre les deux hommes. Lumière racontera en détail au jeune-homme comment est née cette fameuse caméra.
          Au fil des jours et des rencontres, Louis Lumière redonnera courage et le goût de vivre à Armand Sanz. Il lui offrira une caméra et le convaincra même de se consacrer désormais au cinéma de fiction. De son côté Armand Sanz va réussir à convaincre Louis Lumière (qui n’y croit guère) que le cinéma deviendra un art, un septième art et qu’il sera même l’art majeur du vingtième siècle.
 
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          Un très jeune garçon, habitant de nos villes, vit une vie étriquée, grise, rêveuse, au cinquième étage d’un triste immeuble. Le palier est son seul refuge. Il a ce qu’on appelle un correspondant, Moktar, garçon de son âge qui vit dans une tribu errante du désert. Ils s’écrivent. L’un questionnant l’autre, l’autre répondant du fond des sables. Et, chose étrange, c’est le plus pauvre, le plus déshérité, qui alimente l’imaginaire de celui qui semble tout avoir. Alors, comme par écho, nous viennent, sous forme de faits quotidiens, de contes, de musiques, de poèmes, ces quelques nouvelles de ceux qu’on surnomme parfois : « Les tziganes du désert ».
          Sont-ils les derniers hommes libres ? Sont-ils en voie de récupération ?
          Les structures archaïques du clan, est-ce vraiment la solution ?
          Mais, à l’autre bout, l’enfant de nos villes est-il heureux, privé de vraies racines culturelles?
          Est-on heureux s’il manque la part du rêve personnel, identitaire ?
          L’homme vit-il seulement de pain ?
 
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          Une petite fille, par une incroyable chance, a sa chambre sous les toits. Cette chambre n’a pas de fenêtre mais, seconde chance, un grand vasistas qui regarde directement le ciel.
          Par un jour froid d’hiver, rentrant de l’école , alors qu’il neige un peu sur le ciel de chambre, paraît un moineau pas comme les autres et qui cherche refuge. Son nom est Ulysse. La fillette le soigne, le réchauffe, l’accueille... Alors, l’oiseau se met à dialoguer avec elle. Oui, ce n’est pas banal, mais ce moineau parle et contrairement à tous les autre moineaux, il a un goût immodéré pour les voyages. Ainsi commence une longue et belle histoire, une histoire d’amitié, d’amour peut-être ?.. avec ses chamailles, ses rires, des ivresses et des temps de complicité recueillie.
          Un jour viendra pourtant où Ulysse, repris par le démon des voyages s’en ira vers des pays lointains. Mais des oiseaux de passage apporteront des messages, des nouvelles. Alors, dans l’imaginaire de la petite fille, le moineau n’est plus un moineau ordinaire, mais il est paré de toutes les couleurs de son imagination.
 
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          Nourredine et Jasmina vivent dans et des ordures du Caire. Ils sont adolescents et ont les conflits, les espoirs, les déceptions de tous les adolescents du monde.
          Seulement voilà : paraît un touriste anglais égaré dans le labyrinthe d’ordures. Le face à face est cocasse, dérangeant, révélateur de l’autre face à face : celui du monde des privilèges et celui de la précarité.
          Plus tard surgira de dessous les ordures, de ce Mokattam (qui veut dire “montagne cassée”, “carrière”), une momie. Drôle de momie qui parle, rit et se souvient. Se souvient de l’essentiel : les très anciennes fables de l’Egypte, l’une des plus hautes civilisations du monde.
          Dans ce climat de mystère, de réalité et de doute, tantôt sévère et tantôt très drôle, Jasmina et Nourredine vont retrouver un peu de leur identité perdue.
 
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          A la charnière de l’automne et de l’hiver 1645, une charette, tirée par des boeufs, chargée de bribes de décors, de malles d’osier quitte Paris. Un jeune-homme de 23 ans marche devant, rempli d’une fierté un peu absurde. Il s’appelle Jean-Baptiste Poquelin. Il ne reviendra à Paris que dans 14 ans, presque 15 et on l’appellera alors Molière.
          Entre temps il aura parcouru les “provinces” comme on dit et il sera devenu un très bon comédien, un meneur de troupe formidable et un écrivain aux belles promesses. Mais rien de tout cela n’aurait pu se faire sans Madeleine Béjard sa compagne, sans la tribu des Béjard tous comédiens très populaires, sans les amis de rencontre, sans les poètes qui lui apprirent à rimailler et surtout sans ces fameuses “provinces” dont on médit tant et qui l’ont tant enrichi.
          C’est ce parcours que l'auteur propose, parcours en partie rêvé, puisqu’aussi bien de grandes lacunes ne nous permettent pas de reconstituer tout le périple. Cependant, en fouillant les archives de nos villes, de nos paroisses, de nos départements, on a pu reconstruire l’essentiel du voyage de Molière et deviner ces 15 ans d’errance avec tout l’amour dû à notre plus grand homme de théâtre.

 
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          Ce sont des notes prises à la nuit. Pour la plupart télé ouverte gavée d’images mensongères.
          D’autres choses venaient, d’ordre plus intime, qu’il n’était pas nécessaire de garder ici. Encore qu’elles étaient là en manière sans doute de miroir ironique.
          La guerre (du Golfe) n’occupe pas tout le champ avec sa cohorte d’émotions désordonnées. Ce n’est presque pas de la poésie ou des méditations. Rien que des mots face aux images et qui tentent, pour une conscience au moins (la mienne), de leur résister.
 
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          Il n'y a pas longtemps... enfin, pas très longtemps... ici, oui, ici même, se sont produits des événements plus épouvantables les uns que les autres. Mais la plupart des habitants les ont déjà oubliés. Pourtant. il suffit de relire les journaux du temps ! Souvenez-vous de ce tremblement de terre... comment on retira Hortense, la muette, des décombres de sa maison. Hortense qui, d'émotion, retrouva la parole.           Comment Monsieur et Madame Bon eurent soudain des jumeaux qu'ils n'espéraient plus : Séraphin et Séraphine. Comment ces enfants, si généreux, se liaient d'amitié avec tous les êtres vivants (le plus petit animal blessé était soigné par eux). Comment Séraphine fut enlevée par cet ogre redoutable qui habitait le Château des Brouillards. Comment une gigantesque armée de fourmis, sous la conduite de Séraphin, réussit à sauver la petite fille et comment fut inventé l'arc en ciel. Souvenez-vous !..

 
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Prométhée

Une très fidèle mise en français de Jean-Paul Cathala.

 
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          “Robinson Crusoë” est l’un des livres occidentaux les plus vendus au monde après la Bible !
          Mais sait-on qu’à l’origine de cette oeuvre célébricime, il y a un fait divers et un authentique Robinson : Alexandre Selkirk ? Sait-on que Daniel Defoë, l’auteur de “Robinson” est un personnage plus que douteux dans l’Angleterre de son temps ?
          Sur un ton de “comédie musicale” ironique, on nous conte ces choses bien surprenantes.
 
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          On connaît le très célèbre “Livre des Morts Égyptiens” mais on connaît beaucoup moins les hymnes et les poèmes gravés en hiéroglyphes dans la pierre des pyramides ou inscrits sur les rouleaux de papyrus. Encore plus inconnus sont les contes et les récits profanes. Pourtant ces textes sont parfois antérieurs semble-t-il à ceux d’Homère et même certains ont peut-être inspiré le poète grec. En tout cas ils ont sans aucun doute alimenté l’imaginaire méditerranéen.
          Dans la mythologie de l’ancienne Égypte, le scarabée était un des multiples avatars du soleil et symbolisait la naissance du jour. En partant de cette métaphore et des anciens contes profanes, l'auteur vous propose un récit gigogne où le merveilleux, le poétique, le suspense et le rire se mêlent, tout en nous familiarisant modestement avec ces hautes cultures si complexes pour nos esprits cartésiens. La notion de chronologie est sérieusement bousculée dans ce texte, ce qui est la moindre des choses quand on parle de temps si lointains.
 
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          ‘Tit Julo est un minuscule passereau turbulent et solitaire qui refuse les grandes migrations collectives de ses congénères. Mais la solitude au-dessus de la mer sans fin est très dangereuse pour un si petit animal. Alors qu’il va se noyer, il est recueilli par une géante baleine.
          La solidarité va se concrétiser entre cette énorme bête et la toute petite boule de plumes.
 
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          Les parents de Titôme, notre héros, sont très pauvres. Un jour, Titôme, bien triste, erre par la campagne se demandant comment aider sa maman qui pleure souvent, son papa qui se retrouve sans travail. Au loin, claquent les fusils des chasseurs, quand soudain Titôme entend pleurer. En haut d’un grand arbre, il aperçoit une grosse boule rouge. C’est elle qui gémit. Titôme découvre avec stupeur un magnifique oiseau rouge dont une aile est blessée. Titôme décide aussitôt de le soigner. Il ramène l’oiseau chez lui et le guérit. Au moment de reprendre son envol l’oiseau lui dit : « Si un jour tu as besoin de moi, tu chantes ma mélodie et je serai là. » L’hiver vient. La famille Titôme n’a même pas de quoi se chauffer. C’est alors que notre héros se souvient de l’oiseau fabuleux. Il chante la mélodie apprise et voici que l’oiseau paraît. Titôme lui explique la situation, aussitôt l’oiseau se précipite dans la cheminée et des flammes surgissent... Ah, quelle reconnaissance de tous ! Mais l’oiseau va se consumer ! Pas du tout, au contraire, on dirait que les flammes sans cesse le font revivre.
          Et ainsi jusqu’au prochain printemps, où l’oiseau merveilleux de l’espoir et de l’échange reprendra son vol.
 
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          L’île fabuleuse, l’île des merveilles, l’île de Pâques. Un très vieil homme, la dernière mémoire du lieu, sauve un jeune-homme, presque un enfant, d’un naufrage énigmatique. Une robinsonnade étrange qui va nous permettre de découvrir le légendaire et l’histoire de cette île trop célèbre, les souffrances et le quasi génocide de son peuple par les occidentaux, l’épopée de son arbre légendaire, le toromiro servant de métaphore conductrice.  
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          Il y a un arbre. Il pleut. Il y a un grand parapluie blanc. Il y a un violoncelle. Surgit FLORELLE, qui veut devenir musicienne. Seulement, comme la plupart des enfants, elle s'imagine qu'il suffit de posséder un violoncelle pour savoir en jouer. Quelle erreur !
          Heureusement, elle a fait la connaissance d'un étrange professeur de chant, d'origine italienne, et lui-même chanteur d'opéra. C'est une minuscule grenouille nommée Giuseppe ! Un tantinet tyrannique et drôle, ce professeur va apprendre à Florelle la patience, I'observation, la curiosité, le goût des choses bien faites, I'amour de la musique, le plaisir du partage... Pour ce faire, Giuseppe utilisera une métaphore très simple : la graine courage. C'est une toute petite graine qui grandit et devient une superbe fleur, à condition bien entendu de I'arroser chaque jour, de la soigner avec attention, de la protéger.

 
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Cet homme qui tend la main, dont on ne saura qu'à la fin qu'il fut un grand pianiste.
Ce S.D.F. devant lequel on passe sans songer à s'arrêter.
Ce très jeune-homme qui, chaque jour, prend le train pour ce rendre à son lycée et nouera amitié avec l'homme dans la gare.
La précarité, la rencontre toujours possible, l'espoir au coeur de la solitude, comme une graine d'avenir.
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Dans son Jardin, Raoul Harrebourg, assis devant son ordinateur, écrit ses mémoires en ronchonnant sur sa dure vie d’anthropologue amateur. Survient inopinément Nicole Papier, journaliste, femme “moderne” et curieuse, qui vient l’interwiever sur Lucy et les fondements de notre humanité. S’ensuit entre nos deux hurluberlus un échange vif et cocasse, où la science et la philosophie rivalisent. Mais Raoul Harrebourg ne veut pas livrer le secret de sa rencontre supposée avec Lucy comme il l’avait promis.

Resté seul, Raoul Harrebourg reprend ses mémoires, qui insensiblement l’amènent à voyager dans le temps. Temps de sa jeunesse, des fouilles archéologiques en Afrique, temps de la rencontre avec Ethiopikané, Mystériste Africain, qui le projette dans un univers où tout redevient possible...
Rêve ou magie ? Peu importe, Lucy survient et nous parle.

Il s’agit à la fois d’un conte fantastique, d’un voyage scientifique, d’un questionnement ludique et philosophique sur nos origines, notre humanité : d’où venons-nous ? Sommes-nous des animaux pensants ? Portons-nous toute cette mémoire de millions d’années en nous ?...
Puis viennent d’autres réflexions sur le racisme ou sur le patrimoine écologique que nous transmettrons aux générations futures, sur notre responsabilité à habiter cette terre aujourd’hui...

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